Tout ce qui suit concerne Cardarine. Nous restons clairs, nous nous appuyons sur la littérature et distinguons ce qui est solide de ce qui reste ouvert.
Vérifié le 2026-08-01. Ce qui reste débattu est signalé comme tel.
Le bilan des médicaments anti-obésité à pendant longtemps été mauvais, avec cependant des améliorations notables depuis les années 2010. Les « pilules amaigrissantes arc-en-ciel », composées souvent d’amphétamines et de diurétiques, étaient vendues aux femmes à partir des années 1930 jusqu'aux années 60[réf. nécessaire]. Durant les années 90 et 2000, de nombreux médicaments ont été promus comme des "percées majeures": l'orlistat, le rimonabant ou encore la fenfluramine. Ces traitements se sont systématiquement soldés par des échecs, généralement à cause d'effets secondaires, parfois mortels et leur arrêt est souvent suivi d'une reprise de poids[réf. souhaitée]. À partir des années 2010, des médicaments initialement utilisés pour diminuer la glycémie chez les diabétiques, les agonistes des récepteurs GLP-1, ont commencé à être testés pour leur effet sur la perte de poids. Leur efficacité et leur tolérance est bien meilleur que les traitements précédemment cités. En France, la Haute Autorité de Santé (HAS) a considéré que ces traitements n'était cependant pas plus efficace que les mesures hygiéno-diététiques, ne justifiant pas leurs coûts élevés. Ces traitements ne sont donc pas remboursés par la sécurité sociale. Certains diminueraient divers facteurs de risque cardiovasculaire : ainsi l'orlistat diminuerait la progression du diabète (grâce à son action dans le système digestif) chez les sujets à haut risque. Le rimonabant diminuerait le tour de taille et améliorerait les taux en HDL cholestérol et en triglycérides.
Sources : fr.wikipedia.org
Fenfluramine et dexfenfluramine retirées du marché au niveau mondial en 1997. Amfépramone (diéthylpropion, DEP), clobenzorex, fenbutrazate, fenproponex, mazindol, méfénorex, norpseudoéphédrine, phendimétrazine, phentermine et propylhexédrine : interdits en Belgique depuis octobre 2001. Phénylpropanolamine (noréphédrine) : interdite en Belgique depuis le 1er octobre 2002. Amphétamine, méthamphétamine, très rarement prescrites, habituellement fabriquées et vendues de manière illégale. Nicotine, psychostimulant modéré, (alcaloïde majeur de la plante Nicotiana tabacum), agissant en faible concentration comme parasympaticomimétique, provoque une libération d'adrénaline par les glandes médullosurrénales via les nerfs splanchniques, cette hormone ayant entre autres pour « cible » les cellules hépatiques (menant a une augmentation de la glycémie, qui peut être corrélée avec une diminution de l'appétit) et les adipocytes, entraînant une libération d'acides gras qui pourront ensuite être catabolisés par les différentes cellules de l'organisme dans le but de produire de l'énergie. Des études menées sur des rats ont montré qu'une administration quotidienne de nicotine pouvait faire décroître la masse de tissus. adipeux. Le rimonabant, un inhibiteur des récepteurs aux cannabinoïdes de type I, permet une réduction significative du poids ainsi que des troubles métaboliques associés (diabète, dyslipidémies).
Sources : fr.wikipedia.org
Du fait de ces effets secondaires psychiatriques, une demande de retrait de l'autorisation de mise sur le marché a été faite en octobre 2008 par les autorités de santé européennes et est effective depuis. Le chlorhydrate monohydraté de sibutramine. En 2010, l'Agence européenne des médicaments recommande la suspension des autorisations de mise sur le marché de cette molécule, du fait des accidents cardiovasculaires graves En février 2010 elle est retirée du marché. NB : Nicotine sans tabac, car les risques de cancer liés à la cigarette dépassent largement les éventuels effets « positifs » induits par la nicotine
Sources : fr.wikipedia.org
==== Inhibiteurs de la GLP-1 ==== Les agonistes des récepteurs GLP-1 (pour « Glucagon-like peptide-1 ») , comme le liraglutide ou le sémaglutide, sont utilisés depuis le milieu des années 2010 dans le traitement de l'obésité. Découverts au début des années 1980 par la recherche contre le diabète, ils s'avèrent (sur le modèle animal, puis chez l'homme) diminuer la glycémie et induire une importante perte de poids en diminuant l'appétit, avec des effets secondaires initialement jugés plutôt gérables: nausées et syndromes gastro-intestinaux, qui cependant son suffisamment contraignant pour pousser des patients à stopper leur traitement. En septembre 2023, le fabricant de l'Ozempic a dû modifier l'étiquette de ce médicament pour y ajouter un risque accru d'occlusion intestinale. Il existe également des risques de pancréatite, rare mais sévère, justifiant une surveillance accrue.En 2023, les essais cliniques ont aussi montré une réduction des symptômes d'insuffisance cardiaque, et des risques de crises cardiaques ainsi que d’accidents vasculaires cérébraux. Pour ces raisons, la revue Science a qualifié ces médicaments GLP-1 de « percée de l'année ». Une protéine (TGR5) est activée par les acides biliaires dans l'intestin grêle. Elle contrôle la sécrétion de la GLP-1 et s'avère indirectement activer la dépense énergétique des muscles et diminuer la graisse brune, en diminuant potentiellement à la fois le risque de diabète et l'obésité.
Sources : fr.wikipedia.org
Cardarine est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Cardarine repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Cardarine)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Cardarine)